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Dossier Domenico 12 septembre

Mardi 12 septembre 2023

Permettez-moi de vous rappeler brièvement la situation actuelle de l'affaire Domenico D'Atria.


Pour le moment, comme vous avez pu le constater dans les médias, la substitut du procureur penche en faveur d'une légitime défense des policiers, mais rien n'est encore certain !


Version du Substitut du procureur du roi:

"C'est un élément important puisqu'il confirme que sous le quad, il y a des traces de vêtements et de peau. Ce qui confirme évidemment les déclarations des policiers, qui attestent que le quad, d'abord, était en wheeling et puis est retombé sur le policier, qui s'est retrouvé sous le quad", nous a indiqués Catherine Collignon.

Le conducteur de quad qui avait refusé d’obtempérer à un ordre de s’arrêter a été touché par une seule balle. Cette balle s’est logée à la base du crâne Occipital photo en détail plus bas. Elle lui a été fatale. C’est ce que confirme le Parquet de Liège. La deuxième balle tirée par un des policiers s’est, elle, retrouvée dans la porte d’une maison. Mais pas seulement dans la porte, mais également à l'intérieur du meuble du salon et un autre fragment dans le fauteuil. C'est une maison où vit un enfant de 11 ans qui était présent au moment des faits !!



Selon les explications du parquet, les policiers sont intervenus en plusieurs phases. "Les policiers ont eu leur attention attirée par un quad qui circulait à une vitesse importante, qui mettait en danger plusieurs piétons puisqu'il circulait sur les trottoirs" Donc ce n'est plus un simple controle mais bien une poursuite ? , précise la porte-parole. Les policiers utilisent alors leur avertisseur sonore bitonal. Ne voyant aucune réaction du conducteur du quad, "ils ont décidé alors de mettre leur véhicule de manière à stopper

Le fameux véhicule qui a été déplacé juste après le tir .. le quad. Ce qui n'a pas empêché le quad de s'arrêter puisqu'il a fait marche-arrière donc il était entrain de faire une manoeuvre et non un wheeling ? et a voulu repartir". Selon le parquet, un policier a voulu agripper le conducteur du quad donc si un policier s'agrippe à une personne je pense que le quad n'est plus une arme de destination mais bien un policier qui met cette arme à destination? tout en continuant ses injonctions verbales. "C'est à ce moment-là seulement que les deux policiers sont sortis et ont montré leur arme Donc deux policiers !! un qui est déjà agrippé ? puis là deux policiers qui sortent ?? donc il y a trois policiers ? ou alors je n'ai pas compris , tout en demandant et sommant que l'intéressé s'arrête".

Vous comprenez mes questionnements ?


Version du policier:

Selon le témoignage de l'agent qui aurait ouvert le feu, il affirme "qu'il n'avait pas d'autre choix que de tirer lorsque Domenico s'est dirigé vers lui et son collègue avec son quad. Selon sa version des faits, ce tir réflexe était une question de vie ou de mort. Il soutient que le conducteur du quad "fonçait droit" sur eux à deux roues". Je peine à adhérer à cette version compte tenu des photos dont je dispose montrant la position du corps et celle du quad ! De plus, une balle s'est logée à l'arrière du crâne (occipital)

Crâne

tandis que l'autre a traversé la porte d'une habitation pour finir sa course dans un meuble puis se fragmenter dans un fauteuil ! L'image présentant les deux douilles ainsi que la position du quad et celle de cette fameuse porte est indiscutable : il était impossible pour lui non seulement foncer sur les agents mais également circuler sur deux roues !! Sans parler des habitants mis en danger par cet incident ainsi que des passants !! Et vu l'angle depuis lequel il a tiré, il aurait tout aussi bien pu toucher son collègue !! J'avoue ne plus rien comprendre quant aux preuves matérielles ni même face à l'absence d'interrogatoire des témoins directs qui ne donnent pas la même version. Certains refusent même de s'exprimer par peur de représailles et des pressions qu'ils subissent.



Je me pose donc sérieusement des questions quant à l'impartialité de nos institutions. En tant que citoyen, je suis persuadé que vous ne pouvez accepter un tel flou entourant cette tragédie, peu importe les actions ou le comportement présumés de Domenico avant cet événement. La légitime défense ne peut être invoquée qu'au moment précédant immédiatement le tir du policier, qui doit également prouver qu'il n'avait aucune autre option disponible.




Rappelons-nous qu'un policier n'est pas un juge et que la justice n'a aucun compte à rendre ni aux forces de l'ordre ni au gouvernement. Les médias devraient également jouer leur rôle en surveillant attentivement ce système judiciaire complexe.




En ce qui concerne le travail d'enquête, une question pertinente se pose : pourquoi a-t-il fallu attendre deux semaines avant d'interroger l'auteur du tir et une semaine pour entendre le policier blessé ? Les éléments visuels tels que la fameuse photo ainsi que les témoignages indiquent clairement qu'il n'y avait aucun policier blessé. Il est difficile de croire qu'un quad de 200 kg avec Domenico pesant 96 kg lancé sur deux roues aurait pu toucher un policier, il y aurait des traces sous le véhicule en termes d'ADN ou de morceaux de vêtements appartenant au policier qui était debout quelques secondes seulement après cet incident tragique. Cette situation semble donc extrêmement complexe à accepter.

Photo des deux policiers debout devant la victime, peu de temps après les tirs. Il convient également de noter la position du quad. "Domenico venait du sens ou se trouvait la personne qui a prise cette photo".


Photo drame Oupeye Domenico



Bien entendu, je n'ai pas le droit de diffuser les éléments dont je dispose. Cependant, j'ai transmis intégralement ces informations au juge d'instruction compétent. Malheureusement, à ce jour, les témoins que j'ai fournis n'ont toujours pas été interrogés par les enquêteurs...


Quoi qu'il en soit, j'aimerais recueillir des informations de votre part, que ce soit du côté des autorités policières ou non. J'en aurai besoin pour réaliser une reconstitution virtuelle de la scène et espérer également que nous exigerons une reconstitution officielle de la part de la justice, bien que cela ne semble pas être souhaité pour le moment selon mes sources.


Si vous avez été témoin de près ou de loin, si vous possédez des photos, des réponses ou encore comme moi, des questionnements, je suis preneur. Je m'engage bien entendu à respecter votre anonymat et à ne jamais dévoiler mes sources. Je bénéficie d'une protection légale dans ce sens:


LE CODE : ART.1,14 ET21

LOI DU7 AVRIL2005 RELATIVE À LA PROTECTION DES SOURCES JOURNALISTIQUES


Art.1 [...] Dans toute mesure possible et pertinente, les journalistes révèlent leurs sources sauf si cela justifie leur anonymat.


Art.14 Les journalistes n'exercent pas comme auxiliaires des forces policières ou autres services sécuritaires. Ils ne sont tenus que de transmettre les informations déjà rendues publiques dans leur média.


Art.21 Les journalistes gardent secrète l'identité des informateurs à qui ils ont promis la confidentialité. Il en va de même lorsqu'ils peuvent présumer que les informations leur ont été fournies sous condition d'anonymat ou lorsque la sécurité de ces informateurs est mise en danger. Dans ce cas, les journalistes ne divulguent aucun élément permettant d'identifier leurs sources.



J'aimerais également entrer en contact avec les avocats des deux policiers afin d'obtenir leur point de vue. En effet, je suis à la recherche de la vérité aussi proche que possible et j'espère que tous les acteurs impliqués dans cette affaire partageront cet objectif, même si je crains l'influence du politiquement correct...

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